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La Dark Romance : comment comprendre et accompagner sa lecture, sans l’interdire

✒ Maëline Legay, Diplômée en Littérature de jeunesse

L'affaire récente du roman écrit et auto-édité par Jessie Auryann, Cœur à corps, a fait l'objet d'une vive polémique autour de la Dark Romance. Accusée de franchir les frontières de l'inacceptable en faisant l'apologie de la pédophilie et de la pédocriminalité, l’œuvre a été dénoncée dans une pétition signée par plus de 60 000 personnes. La plateforme Amazon qui la distribuait n’a pas eu d’autre choix que de la retirer de la vente. Une telle polémique n'est pas anodine ; elle emblématise l'image négative du genre telle qu'elle circule aujourd'hui dans les médias : dangereuse, toxique et constituant un mauvais exemple des relations amoureuses pour ses lecteurs. Mais qu'est-ce vraiment que la Dark Romance, sous-genre de la Romance qui suscite à la fois fascination et inquiétude ? Comment encadrer et accompagner la lecture de ces œuvres ?

 

Qu'est-ce que la Dark Romance ?

Au cours des dernières années, la Romance s'est imposée sur le marché littéraire français, atteignant 7 % du marché en 2023 et doublant ses ventes par rapport à l'année précédente. Mais que racontent ces romans qui attisent la curiosité et l'engouement des lectrices ?

Comme son nom l'indique, la Dark Romance s'inscrit dans la longue lignée du genre sentimental qui deviendra peu à peu ce que l'on appelle désormais la romance. D'après Ellen Constans, cette filiation remonte aux origines même de la littérature. Elle trouve sa genèse dans les récits grecs et antiques où l'amour se conquiert par des exploits héroïques, et se prolonge à travers l'amour courtois ou le fin'amor médiéval, exigeant du chevalier qu'il prouve sa valeur pour mériter l'amour de sa bien-aimée. Pourtant, dès les siècles classiques, on porte l’attention sur la dimension psychologique du sentiment et on sonde des thèmes plus sombres et profonds. Les œuvres de cette époque mettent alors en lumière un idéal féminin de pureté et de retenue, en vertu duquel la femme doit se plier aux codes de la société, mais qui entre en tension avec les sentiments, parfois violents, qu’elle éprouve. Cette évolution engendre une fracture durable entre la représentation des personnages masculins, plus libre, et celle des personnages féminins, plus contrainte. Toutefois, cette fracture entre les sexes tend à se résorber au fil des décennies. Le XXe siècle industrialisé voit émerger les romans de la collection Harlequin qui tentent de faire intervenir une héroïne davantage émancipée, bien que toujours soumise aux codes genrés stricts. La New Romance et la Dark Romance, qui se développent autour des années 2010, s'inscrivent dans la tradition de cette tension, cependant renouvelée, entre stéréotypes genrés et émancipation féminine. Elles offrent une liberté aux personnages féminins, tout en réinvestissant, de manière paradoxale, des motifs de domination et de protection toujours profondément ancrés dans la société.

Ces différents récits, de l'Antiquité à nos jours, montrent que le genre sentimental repose sur une structure narrative qui perdure au fil du temps. Comme toute romance digne de ce nom, la Dark Romance met en scène une relation amoureuse entre deux personnages, généralement un homme et une femme. L'analyse d'Ellen Constans, que viennent compléter les propos de Marine Flour s'accordent sur une structure récurrente du genre :

  • Une rencontre
  • Des obstacles freinant le début de la relation
  • De possibles scènes à caractère sexuel
  • Une réflexion sur la société contemporaine
  • Une fin heureuse

Cependant, ce qui différencie la Dark Romance d'une romance dite « traditionnelle », c'est le contexte dans lequel elle s'inscrit, transformant une relation douce et romantique en une relation plus problématique. Mettant en scène des gangs, mafias, cartels, ces récits tournent le dos aux contes de fées traditionnels. Ils commencent bien souvent par des kidnappings et des séquestrations de femmes, plaçant d'emblée la relation sous le signe d'une relation conflictuelle, toxique. Cette structure peut s'apparenter au syndrome de Stockholm, où la victime tombe amoureuse de son bourreau. Celle-ci va jusqu'à défendre ce dernier, se concentrant sur ses rares gestes de bienveillance qu'il peut avoir envers elle. Une question se pose alors : quelle est la réelle nature de cette relation ? Amour ou emprise ?

La Dark Romance s'est d'abord fait connaître sur les plateformes d'écriture et de lecture telles que Wattpad, Amazon Kindle Direct Publishing ou encore Fyctia, sur lesquelles de jeunes écrivaines en herbe auto-publient leurs œuvres. Cela s'explique par le fait que, malgré les lignes directrices imposées par les plateformes, qui respectent les lois françaises visant à protéger les mineurs, interdisant les contenus incitant à la haine ou encore à la discrimination, les auteurs sont soumis à un contrôle relativement lâche. De nombreuses Dark Romance publiées en format papier ont tout d'abord été repérées par les maisons d'édition grâce à une large communauté de lecteurs actifs qui partagent leurs avis sur ces plateformes ainsi que sur les réseaux sociaux à travers les hashtags Booktok ou encore Bookstagram.

Face à cet engouement, des maisons d'édition telles que Hugo Publishing ou BMR réinventent l’objet-livre : le marché ne se limite plus seulement au contenu du récit, mais également à la dimension esthétique du livre. Il devient alors un véritable objet de collection. Éditions reliées, jaspage sombre et créatif, qui permettant parfois de segmenter l’offre par sous-genre, et tirages limités transforment peu à peu le livre en un véritable objet de collection rare, pouvant se revendre à une centaine d’euros sur le marché de l’occasion.

 

Qui sont ses lecteurs ?

Selon les études menées par le Centre national du livre pour l'année 2025, en matière de lecture, les femmes se plongent davantage dans des récits sentimentaux tels que la New Romance et la Dark Romance que les hommes : ces sous-genres constituent respectivement 42 % de leurs lectures tandis qu'ils ne représentent que 9 et 4 % pour les hommes. Les lectrices de Dark Romance sont également assez jeunes, entre 15 et 19 ans, ce qui représente une source d'inquiétude, car on peut penser que les jeunes lectrices n’ont alors pas assez de recul et de distance quand elles découvrent ces livres. Pourtant, les témoignages recueillis révèlent que ces œuvres constituent, pour beaucoup d'entre elles, de véritables espaces de catharsis. Les études menées autour du Pass Culture témoignent de cet engouement massif de la part de la jeune génération pour ce sous-genre. Pendant deux années consécutives (2024 et 2025), les Dark Romances Captive, Lakestone (Sarah Rivens), Kiara, diamant écorché par le sang (Hazel Diaz) et Valentina (Azra Reed) figuraient parmi les trois premières références les plus réservées sur le Pass Culture. 

 

Les polémiques autour de la Dark Romance

La Dark Romance est souvent perçue comme problématique en raison de ses thématiques qui semblent aller à l'encontre des valeurs défendues dans une société post #MeToo, où beaucoup luttent contre les violences faites aux femmes et les féminicides tout en revendiquant l'égalité.

Tout d'abord, la persistance des stéréotypes de genre au sein de ces œuvres interroge. Les Dark Romances mettent généralement en scène des femmes perçues comme sensibles, vulnérables et parfois même passives. Bien qu'elles s'affirment au fil du récit et transgressent les normes qui leur sont imposées, elles restent tout de même prisonnières de l'archétype de la « demoiselle en détresse » qui perdure et de l'agentivité totale du protagoniste masculin. À l'inverse, les protagonistes masculins sont présentés comme des êtres moralement ambivalents, tourmentés et aux comportements abusifs, souvent légitimés par un passé sombre et traumatique. À la tête des plus dangereux groupes criminels ou de grandes entreprises, ils imposent leur pouvoir de manière assumée. Leurs atouts physiques, beauté, force, musculature et charisme, finissent par atténuer la menace qu'ils représentent, et séduire l'héroïne. Cette représentation va à l'encontre de nombreuses autres œuvres pour la jeunesse qui essaient pourtant de déconstruire ces stéréotypes genrés.  

En outre, la dynamique entre la victime et le bourreau renforce cette emprise constante sur l'héroïne et se traduit par des violences physiques et psychologiques ; l'homme impose son autorité et sa supériorité à la jeune femme captive et réduite à l'impuissance contre son gré. Cependant, contre toute attente, cette dernière est dotée d'une empathie profonde qui devient le catalyseur de la rédemption du protagoniste. C'est précisément là que réside le cœur de la polémique : le fait que la normalisation et l'esthétisation de la violence du début de la relation aboutissent à un dénouement heureux, voire romantique. Au lieu de porter un regard critique sur les relations toxiques et d'emprise, la Dark Romance procéderait à leur romantisation.

Enfin, l'un des points les plus critiqués est le fait que le viol constitue un élément structurant de l'intrigue. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, le motif du viol n'intervient pas au sein du couple de protagonistes, mais oppose l'héroïne à un personnage secondaire. Ce schéma narratif sert alors d'élément déclencheur : il permet de révéler une certaine humanité chez le protagoniste masculin, qui, défendant la victime et châtiant le coupable, se transforme en protecteur, alors qu'il est lui aussi, par d'autres aspects, bourreau. Il est toutefois important de noter que les auteurs, le plus souvent autrices, ne promeuvent pas le viol : au contraire, il fait l'objet d'une condamnation, qui se manifeste aussi bien sur le plan du récit par le recul pris par les personnages que dans le paratexte - notes des auteurs, trigger warnings, etc.

 

Comment encadrer et accompagner sans censurer ?

Alors que le Conseil national du livre vient de publier une étude sur « Les jeunes français et la lecture en 2026 », les chiffres démontrent que les jeunes lisent de moins en moins et consacrent davantage de temps sur les écrans. Il pourrait alors sembler contre-productif de condamner leurs préférences, telles que la Dark Romance qui continue d'être un genre très apprécié des lecteurs, notamment des lectrices de 16-19 ans. En raison de la grande diversité des thématiques abordées dans les Dark Romances, qui varient d'une œuvre à une autre, il est difficile de pouvoir censurer ce sous-genre dans son ensemble. Ainsi, l'enjeu est de maintenir ce lien avec le livre en les accompagnant dans leurs lectures, afin de favoriser le développement d'un regard critique.

Afin d'accompagner au mieux les adolescents dans leur lecture de Dark Romance, il peut sembler indispensable de dépasser les préjugés qui entourent ce sous-genre et d'en saisir les enjeux. L'objectif n'est pas nécessairement d'apprécier ce sous-genre, mais plutôt de chercher à le comprendre et de saisir les raisons de son succès auprès de la jeune génération. 

À cet égard, de nombreux professionnels se sont penchés sur le sujet, propulsant la Dark Romance au rang de véritable objet d'étude. C'est notamment le cas dans la recherche universitaire, à l'image des travaux menés par Magali Bigey, mais également du fait d’éditeurs, libraires, professeurs ou encore psychologues qui lèvent le voile sur un sujet qui fait tant polémique. C'est dans cette optique que de nombreuses tables rondes et conférences spécialisées sont organisées. À titre d'illustration, l'association Lecture Jeunesse a proposé, en décembre 2024, un webinaire, dans le but de proposer « aux médiateurs des clés de compréhension, des exemples de médiations et des pistes de réflexions sur les pratiques culturelles des adolescents ». Ces réflexions ont été prolongées dans leur revue de juin 2025 intitulée L’Économie du désir : de #MeToo à la dark romance, rassemblant les propos de différents professionnels.

Ces initiatives illustrent l'intérêt croissant et les interrogations légitimes des médiateurs à propos de ce sujet. Arnaud Genon, docteur en littérature française, a notamment mentionné le témoignage d'une élève discutant de ses lectures avec sa mère, qui avait vécu une situation similaire à l'héroïne du roman. La lecture se transforme alors en un moment de partage et d'échange où mère et fille confrontent avis et impressions. Comme le souligne Arnaud Genon, ce dialogue transforme ainsi l'œuvre en « contre-exemple » à la banalisation et la normalisation des violences. Ces moments de partage peuvent également se faire entre pairs ou professionnels du livre notamment au sein de clubs de lecture. Ces rencontres permettent aux lectrices de discuter de leur lecture favorisant ainsi un regard critique et une prise de recul. Ce type d’initiatives a notamment été encouragé par le Pass Culture, en partenariat avec différents acteurs du livre tels que les bibliothèques, via l'organisation d'évènements où les lecteurs pouvaient réserver leur place directement sur la plateforme. 

De nombreux professionnels tels qu'Arnaud Genon, mais encore Florence Schreiber, proposent de créer des espaces de discussion et d'expression autour de la Dark Romance au sein des établissements scolaires.

Enfin, l'encadrement de la lecture dès l'achat ou l'emprunt demeure un point essentiel. Cela implique alors la mise en place de différents dispositifs tels que des « brèves ou coups de cœur » sur lesquels les professionnels, plus précisément libraires, peuvent partager leurs impressions, mais également s'imposer en tant que médiateurs et prescripteurs en annotant les thématiques sensibles, à l'instar des trigger warnings utilisés dans le monde de l'édition.

 

Malgré des thématiques discutables et qui sèment la polémique, la Dark Romance s'est rapidement imposée comme d'un sous-genre très apprécié des jeunes adolescents, et plus précisément des lectrices. Face à une censure du sous-genre qui semble difficile, voire impossible à établir, et contestée par certains, l'encadrement et l'accompagnement apparaissent comme une alternative réfléchie, à travers des discussions et des analyses critiques des textes, que ce soit dans le milieu scolaire ou dans celui des loisirs. Il s'agit alors de reconnaître l'existence du sous-genre et des nouvelles pratiques de lecture qui ne cessent d'évoluer d'année en année.

Ressources complémentaires 

 

Sur la New Romance et la Dark Romance :

  • BÉJA, Alice, « La new romance et ses nuances : Marché littéraire, sexualité imaginaire et condition féminine », Revue du Crieur, N° 12, février 2019.
  • BIGEY, Magali, « Romances en séries, amour toujours et marketing », Le Temps des médias, n° 19, novembre 2012.
  • BIGEY, Magali, « La « dark romance » : les ambiguïtés d’un genre littéraire qui fascine », The Conversation, 28 novembre 2024, [En ligne : http://theconversation.com/la-dark-romance-les ambigu-tes-dun-genre-litteraire-qui-fascine-241280].
  • BONDELU, Chloé Marie Cécile, La dark romance : une littérature paradoxale, Mémoire de Master Édition Métiers du livre. Université de Limoges, 2024, [En ligne : https://aurore.unilim.fr/ori oai-search/notice/view/unilim-ori-131112].
  • FLORIMOND-CLERC, Adeline et LACÔTE-GABRYSIAK, Lylette, « Série « New Romance et bibliothèques », no 1 • Les professionnels du livre et la New Romance : entre valorisation, 111 réticences et rejet », Bulletin des bibliothèques de France (BBF), 7 novembre 2024. [En ligne : https://bbf.enssib.fr/matieres-a-penser/serie-new-romance-et-bibliotheques-no-1-les professionnels-du-livre-et-la-new-romance-entre-valorisation-reticences-et-rejet_72685]
  • LECTURE JEUNESSE, L’Économie du désir : de #MeToo à la dark romance, N° 194, juin 2025
  • SQOOLTV, « Marine Flour (Hugo Publishing) : La new romance, le genre littéraire qui cartonne », Youtube, 26 février 2024. [En ligne : https://www.youtube.com/shorts/mdMYQY6heyk?feature=share]
  • ROLLAND, Annie, « Violence de la censure contre la littérature jeunesse ou les effets d’une manipulation », [En ligne : https://www.ricochet-jeunes.org/articles/violence-de-la-censure contre-la-litterature-jeunesse-ou-les-effets-dune-manipulation]. Consulté le 15 mai 2025.
  • ROLLAND, Annie, Qui a peur de la littérature ado ?, Paris, Magnier, coll. « Essais », 2008.
  • GENON, Arnaud, « Couvrez cette dark romance qu’on ne saurait lire : pourquoi et comment parler des lectures des adolescent(e)s en classe ? », La forge numérique, 2025, [En ligne : https://www.canal-u.tv/chaines/la-forge-numerique/couvrez-cette-dark-romance-qu-on-ne-saurait-lire pourquoi-et-comment].
  • SCHREIBER, Florence, « Série « New Romance et bibliothèques », no 2 • Des médiateurs sur les braises : l’enfer de la Dark, qu’en faire ? », Bulletin des bibliothèques de France (BBF), 13 mars 2025. [En ligne : https://bbf.enssib.fr/matieres-a-penser/serie-new-romance-et bibliotheques-no-2-des-mediateurs-sur-les-braises-l-enfer-de-la-dark-qu-en-faire_72967]
  • MOREAU, Brigitte, « Adolescence, lecture et bibliothèques publiques », Documentation et bibliothèques, vol. 55 / 1, mars 2015, p. 1927.

 

Sur la question de la censure :

  • ROLLAND, Annie, « Violence de la censure contre la littérature jeunesse ou les effets d’une manipulation », [En ligne : https://www.ricochet-jeunes.org/articles/violence-de-la-censure contre-la-litterature-jeunesse-ou-les-effets-dune-manipulation]. Consulté le 15 mai 2025.
  • ROLLAND, Annie, Qui a peur de la littérature ado ?, Paris, Magnier, coll. « Essais », 2008.

 

Sur la médiation du livre:

  • GENON, Arnaud, « Couvrez cette dark romance qu’on ne saurait lire : pourquoi et comment parler des lectures des adolescent(e)s en classe ? », La forge numérique, 2025, [En ligne : https://www.canal-u.tv/chaines/la-forge-numerique/couvrez-cette-dark-romance-qu-on-ne-saurait-lire pourquoi-et-comment].
  • SCHREIBER, Florence, « Série « New Romance et bibliothèques », no 2 • Des médiateurs sur les braises : l’enfer de la Dark, qu’en faire ? », Bulletin des bibliothèques de France (BBF), 13 mars 2025. [En ligne : https://bbf.enssib.fr/matieres-a-penser/serie-new-romance-etbibliotheques-no-2-des-mediateurs-sur-les-braises-l-enfer-de-la-dark-qu-en-faire_72967]
  • MOREAU, Brigitte, « Adolescence, lecture et bibliothèques publiques », Documentation et bibliothèques, vol. 55 / 1, mars 2015, p. 1927.

 

Sur l'histoire de la littérature sentimentale et ses motifs : 

  • CONSTANS, Ellen, Parlez-moi d’amour : le roman sentimental, des romans grecs aux collections de l’an 2000, Limoges, PULIM, 1999.

 

 

 

✒ Les autrices et les auteurs

Maëline Legay

Maëline Legay

Diplômée en Littérature de jeunesse

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