Les stéréotypes de genre en littérature jeunesse
Les reconnaître, en mesurer les conséquences et éveiller l’esprit critique des élèves :
L’omniprésence des stéréotypes de genre dans le monde de la culture a beaucoup été interrogée ces dernières années. La situation semble évoluer mais, dans le monde littéraire comme dans la sphère de l’audiovisuel, les changements demeurent insuffisants. Quels sont les enjeux de ces stéréotypes en littérature jeunesse ? Quelles sont les conséquences sur les petites filles et les petits garçons ? Existe-t-il un lien entre les inégalités de genre et la littérature jeunesse ? Et surtout, que peut l’école sur ce sujet ?
Déséquilibres quantitatifs et qualitatifs entre filles et garçons
Dans la partie qui suit, les stéréotypes présentés sont ceux des dernières décennies. Ces stéréotypes évoluent dans le temps et leur présence varie selon les époques ; d’ailleurs, un certain nombre d’acteurs du monde du livre s’évertuent aujourd’hui à diminuer leur présence dans la littérature jeunesse. Pour autant, les bibliothèques de classes ne sont pas uniquement composées de ces titres attentifs aux stéréotypes. On y trouve encore les représentations les plus caricaturales.
Les garçons sont plus représentés que les filles
Les travaux de Carole Brugeilles, Isabelle Cromer et Sylvie Cromer[1] révèlent que l’on observe une majorité de personnages masculins dans la littérature jeunesse : 65% en moyenne pour 35% de personnages féminins. Si on se limite aux personnages principaux, la même tendance se dessine : 62% de héros pour 38% d’héroïnes.
Ce déséquilibre quantitatif suggère un biais sociétal profondément enraciné où le masculin est considéré comme la norme ou l'universel, le neutre. C’est d’ailleurs une idée que l’on retrouve dans la langue française, l’Académie française ayant justifié que le masculin devait l’emporter sur le féminin à cause de la supériorité de l’homme sur la femme.[2] Nous héritons d’une vieille idée qui évolue mais persiste, même si elle n’est plus formulée dans les mêmes termes.
2. À chaque genre sa représentation stéréotypée
Les analyses qualitatives révèlent une persistance des stéréotypes dans la caractérisation des filles. Souvent décrites comme douces, naïves, conformes, dépendantes, jolies et rêveuses, elles sont représentées à l'intérieur, adoptant des attitudes passives dans des espaces privés. Elles s’occupent calmement et sont plus susceptibles d’être impliquées dans une histoire d’amour que dans des aventures indépendantes. Elles sont souvent sauvées par des personnages masculins, bien que l’on connaisse aujourd’hui un certain nombre d’ouvrages se jouant de ce cliché.
Par exemple, dans le tome 1 de Calie et Kasskoo, une BD dont tu es le héros, la princesse décide de se sauver elle-même. Dans La princesse et le dragon de Robert Munsch (éditions Talents Hauts), le prince se fait enlever par un dragon et c’est la princesse qui va à son secours. Dans La princesse qui n’aimait pas les princes d’Alice Brière-Haquet (Acte Sud Jeunesse), la princesse n’arrive pas à choisir son futur époux et finit par épouser la fée.
L’amitié et le soin porté aux autres sont des qualités particulièrement valorisées chez les personnages féminins. Une jeune fille ambitieuse est généralement perçue comme mauvaise ou sans cœur : prête à tout pour atteindre son objectif, elle n’hésite pas à causer du tort aux autres pour y parvenir.
Enfin, les personnages féminins sont plus souvent renvoyés à leur apparence et les descriptions sont plus détaillées que celles des personnages masculins. Cette apparence peut même mener à des rivalités entre filles, sous-entendant qu’elle devrait être centrale dans leur existence. On pense évidemment à la reine dans Blanche-Neige, mais elle n’est pas la seule. Quand elles ne se disputent pas pour leur beauté, elles le font souvent pour savoir laquelle s’attirera l’amour d’un garçon. Les filles se chamaillent, se « crêpent le chignon », comme s’il n’y avait pas assez de place pour qu’elles puissent toutes briller.
Les protagonistes et personnages masculins sont, quant à eux, décrits comme physiquement forts, parfois agressifs, compétiteurs, dotés d'un sens de l'aventure et capables d’avancer en toute indépendance. Il n’y a qu’à prononcer le mot « amour » dans une classe de cycle 3 pour voir les garçons de la salle rougir, se cacher ou regarder ailleurs. Ce ne sont pas des thématiques que la littérature jeunesse qui leur est destinée aborde fréquemment.
D’une manière générale, les émotions sont moins présentes chez les personnages masculins… à l’exception de la colère. Ils sont sans peur, sans faiblesse, confiants, courageux, forts et rationnels. Dans la littérature de jeunesse, les garçons et les hommes savent contrôler leurs émotions, ils sont des êtres de raison, sauf quand ils s’énervent.
Si les filles sont plus souvent en intérieur, les garçons, quant à eux, explorent le grand monde. Ils sont plus présents dans des lieux publics et actifs. Ils sont les aventuriers ou les sauveurs.
Du point de vue du physique, les personnages féminins sont représentés avec des accessoires et attributs caractéristiques : nœuds, robes, couleur rose, cheveux longs, grands cils, joues et lèvres légèrement rosies, etc. Les garçons, quant à eux, semblent être la base neutre. C’est l’absence de caractéristiques féminines qui en fait des garçons.
3. Les représentations des personnages adultes
Là encore, les personnages sont très souvent renvoyés à des statuts et des rôles marqués. À la maison, les mères assurent les tâches domestiques, sont maternantes, protectrices. Les pères, eux, rentrent du travail affublés de leur costume et leur parole fait autorité.
Les femmes sont souvent maîtresses d’école, infirmières, vétérinaires ou exercent n’importe quel métier ayant trait à l’éducation ou au soin. Leur profession n’implique aucun pouvoir particulier. Lorsqu’elles « réussissent », c’est souvent dans des métiers valorisant l’individualité (mannequin, ballerine, etc.).
Les hommes, quant à eux, exercent des métiers bien plus valorisés et plus variés. Ils peuvent être pilotes, médecins, chefs d’équipe, grands scientifiques, explorateurs, etc. Leur métier implique souvent un travail d’équipe. Globalement, les personnages masculins bénéficient d’un éventail de métiers plus variés et plus valorisés.
4. Les origines de ces stéréotypes
Il faudrait sans doute une analyse historique fine et documentée pour comprendre l’émergence et l’installation de ces stéréotypes. Toujours est-il que la littérature semble refléter la société dont elle s’inspire —une société encore inégalitaire. Les femmes sont très présentes dans les métiers du soin et de l’éducation, et les hommes sont plus souvent affectés aux postes à responsabilité. Statistiquement, les femmes portent toujours plus que les hommes la charge du bien-être familial, du maintien du foyer, des tâches ménagères et du suivi de la scolarité et de la santé de leurs enfants.
Dès leur plus jeune âge, et à l’école notamment, les enfants sont exposés à la littérature jeunesse. Les collections sexistes pullulent et les acheteurs sont au rendez-vous ! Ces ouvrages rencontrent un très grand succès. De manière inconsciente, les parents n'éduquent pas les filles et les garçons de la même façon. Cette disparité est confirmée par deux tiers des femmes interrogées dans le cadre d’une enquête menée par le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes[3]. Un exemple frappant de cette différence se trouve dans les jouets offerts : seulement 3 % des hommes ont reçu des poupées durant leur enfance, et 4 % des femmes ont eu des voitures. Les choix réalisés en matière de littérature jeunesse suivent la même logique.
Même si l’on exclut ces cas extrêmes, les stéréotypes de genre imprègnent la littérature jeunesse. Il ne suffit pas d’éviter les livres les plus ostensiblement sexistes. Or, les personnages de ces ouvrages sont autant de modèles pour des enfants qui construisent les fondements de leur identité. Ils apprennent donc ce qu’est « une fille » et « un garçon ». Ils découvrent ce qui est attendu d’eux, ce qu’ils sont censés faire ou ne pas faire, ce qu’ils peuvent faire ou ne pas faire. Et c’est ainsi que la littérature jeunesse participe à maintenir les inégalités femme-homme de la société.
Conséquences de ces stéréotypes sur le développement des enfants
Diminution de la confiance en soi et plafond de verre pour les petites filles
Le manque de personnages féminins variés et positifs dans les livres pour enfants peut nuire à la confiance des jeunes filles. Des recherches ont montré que les enfants de 7 à 9 ans ont une meilleure estime d'eux-mêmes s'ils lisent une histoire avec un héros de leur propre sexe[4]. Or, puisque les garçons sont bien plus souvent les personnages principaux, les filles disposent de moins de modèles auxquelles s'identifier, ce qui peut les pousser à se sentir moins importantes.
La littérature pour enfants agit à la fois comme un miroir, reflétant l'identité et le potentiel de l'enfant, et comme une fenêtre, offrant des aperçus sur d'autres possibilités et expériences. En ne voyant pas de femmes fortes et indépendantes dans les histoires, les filles ont du mal à s'imaginer dans des rôles variés. Elles peuvent alors se fixer des limites inconscientes et ne pas oser poursuivre des objectifs ambitieux, ce qui peut affecter leurs choix tout au long de leur vie.
À l'inverse, les livres qui montrent des femmes dans des rôles variés et non stéréotypés peuvent changer la perception des enfants sur les rôles de genre traditionnels. Ces histoires encouragent les filles à être plus ambitieuses et à voir plus grand. La littérature est aussi un outil pour développer la confiance en soi, aidant les enfants à surmonter la timidité, à prendre des risques et à accepter leurs différences.
Ainsi, si les stéréotypes peuvent causer des dégâts, les représentations non stéréotypées ont l'effet inverse : elles libèrent et donnent aux enfants d'autres modèles pour construire leur propre identité plus librement.
2. Répression émotionnelle et pression chez les garçons
Il ne faudrait pas croire que les stéréotypes de genre épargnent les jeunes garçons. Le message véhiculé, souvent implicite, est que les garçons ne doivent pas montrer leurs émotions. Dans la littérature, ils sont souvent dépeints comme forts, rapides et sans peur, ce qui leur impose une pression énorme. Ce modèle irréalisable peut engendrer une anxiété constante et de l'agressivité, car les garçons se battent pour correspondre à des attentes rigides tout en réprimant leurs sentiments naturels.
Être si souvent représentés comme indépendants et sans émotions crée une attente sociale qui étouffe leur vulnérabilité et limite le développement d’un vocabulaire émotionnel qui leur permettrait de reconnaître et d'exprimer toute la palette de leurs sentiments, au-delà de la colère. Le message « les garçons ne pleurent pas » devient alors une règle interne qui empêche un développement émotionnel sain, avec parfois de lourdes conséquences, comme des taux de suicide masculins plus élevés et le développement d'une masculinité toxique[5].
Agir à l’école et en classe
S’ils ne peuvent pas tout, les professeurs et autres professionnels de l’éducation ont un rôle à jouer. Puisque le développement de l’esprit critique fait partie intégrante de la mission de l’enseignant, il peut apprendre aux élèves à l’exercer sur la question des stéréotypes de genre. Et la littérature peut être une entrée tout à fait pertinente.
Apprendre à connaître et reconnaître les stéréotypes de genre
Quels que soient les livres que vous étudiez en classe, des stéréotypes surgiront. Il est alors intéressant de faire une parenthèse de la forme que vous choisirez : petit aparté, discussion rapide ou séance complète.
Pour aller plus loin, il est possible, au fur et à mesure de vos lectures, de compléter une affiche qui servira de base à une séance dédiée. Pour cela, vous pouvez proposer un tableau en quatre colonnes : « comportement ou actions de garçon peu vraisemblables », « comportement ou actions de garçons vraisemblables », « comportement ou actions de filles peu vraisemblables », « comportement ou actions de filles vraisemblables ».
Comportements et actions de garçons | Comportements et actions de filles | ||
peu vraisemblable | vraisemblable | peu vraisemblable | vraisemblable |
Chaque fois que les agissements d’un personnage féminin ou masculin vous interpellent, ou les interpellent, vous pouvez rédiger une courte note et l’afficher dans la colonne choisie par la classe. S’il y a débat et que ce n’est pas l’objet de la séance, placez entre deux colonnes et remettez la discussion à plus tard éventuellement. Glissez quelques comportements non stéréotypés si vous en trouvez. Ils seront peut-être classés dans la catégorie « peu vraisemblable » et ce n’est pas grave.
Ensuite, il sera possible d’organiser une séance à partir de ces notes, en traitant ensemble les colonnes « garçons » et les colonnes « filles ». Il est possible de constater qu’il y a des représentations qui sont fréquentes dans la littérature, et qu’elles existent aussi dans nos pensées, sans qu’on le fasse exprès. Cet exercice permet de définir ce que sont les stéréotypes.
Proposez de trier à nouveau les notes pour dire si les comportements décrits sont stéréotypés ou non. Il faudra veiller à donner la parole autant aux filles qu’aux garçons. Ils devront s’appuyer sur des arguments ou des exemples. Il est alors possible de conclure que l’ensemble des filles et l’ensemble des garçons ont le droit de se comporter différemment, qu’ils ne correspondent pas nécessairement aux stéréotypes associés à leur groupe et qu’il faut se méfier des a priorique représentent les stéréotypes.
On peut également expliquer que les stéréotypes nous permettent de réfléchir sur le monde à grande échelle, sans se perdre en détails, mais qu’ils nous induisent aussi très souvent en erreur quand il s’agit de comprendre une personne ou un groupe de personnes.
2. Partir à la chasse aux stéréotypes
Dans le cadre d’un quart d’heure de lecture[6], d’un atelier DECLIC[7] (méthode de découverte du monde de la lecture aux éditions Retz), ou d’une séance dédiée, proposez aux élèves de partir à la chasse aux stéréotypes.
DECLIC est une méthode qui permet d’aborder différentes compétences liées à la lecture :
- Découvrir le monde des livres
- Enrichir son vocabulaire
- Comprendre les textes
- Lire avec fluidité
- Intégrer une communauté de lecteurs
- Comprendre au-delà des textes
Les séances s’organisent autour d’une mini-leçon explicite et d’une mise en pratique en action, pendant vingt minutes de lecture.
À l’issue de leur lecture, les élèves présentent le stéréotype repéré. Il est possible de varier les modes de présentation : une affiche, un dessin, un court texte avec une explication, ou simplement à l’oral. Il s’agit de réinvestir ce qu’ils auront découvert.
Avec les plus curieux (idéalement, tous les élèves), il est possible d’ouvrir le débat :
- Est-ce que ce stéréotype est intéressant pour l’histoire ? Qu’apporte-t-il ?
- Est-ce que l’histoire aurait été meilleure sans ce stéréotype ou est-ce que c’est très bien avec ? Ça ne dérange pas ?
- Est-ce qu’un livre avec un ou plusieurs stéréotype est forcément un mauvais livre ?
Le but n’est pas de leur faire dire qu’il faut tourner le dos à tout ouvrage contenant un stéréotype, ils n’auraient plus grand-chose à lire, mais de prendre conscience que les stéréotypes existent, qu’ils sont partout, et qu’apprendre à les reconnaître leur fait perdre leur pouvoir d’influence.
3. Écrire sa propre histoire sans stéréotype
La prochaine étape pourrait être d’essayer d’écrire une histoire, ou une scène, sans stéréotype. Le lanceur peut être n’importe quelle scène de la vie courante : un élève qui rentre à la maison, une récréation, une journée au centre aéré, etc. Imposer plusieurs personnages : des filles, des garçons et pourquoi pas des adultes. Selon les capacités des élèves, il est même possible de glisser une contrainte supplémentaire : une fille est tombée en récréation, la mère est à la cuisine, etc.
Demandez à chaque élève de commencer à écrire un brouillon ou quelques idées avant de les regrouper. Les groupes devront être mixtes, avec, idéalement, autant de filles que de garçons. Ils devront tomber d’accord avant d’écrire : c’est dans le dialogue qu’ils découvriront qu’éviter les stéréotypes n’est pas si évident. Il ne faut pas hésiter à intervenir pour relancer les discussions ou à laisser quelques stéréotypes pour l’étape finale.
Enfin, demandez à chaque groupe de lire son texte à ses camarades. Les auditeurs essaieront de détecter les stéréotypes qui auraient été reconduits et qui seront autant d’occasions de débats. La conclusion sera probablement qu’il est extrêmement difficile d’éviter tous les stéréotypes et que certains pourraient voir un stéréotype là où d’autres n’en voient pas. Les stéréotypes ne naissent pas d’une volonté d’imposer un modèle unique aux filles et aux garçons mais du fait qu’on ne le voit pas et qu’on les reproduit sans y penser.
4. Découvrir des livres engagés contre les représentations stéréotypées
Pour clôturer ce périple à la découverte des stéréotypes, il est possible de proposer des livres qui se jouent des stéréotypes voire s’en détachent complètement. Il existe de nombreux albums de littérature jeunesse mais aussi des romans. Certaines maisons d’éditions, comme Talents Hauts et Bonbon Citron se sont spécialisées dans le domaine.
Il existe également des livres dont c’est le thème principal, comme La famille Ninjas : fille ou garçon ?. Ou alors La robe dans la vitrine de Robert Tregoning, dans lequel un petit garçon rêve de recevoir une robe rouge à paillettes pour son anniversaire. Ce sont parfois des livres qui heurtent voire choquent les élèves. Mais ils sont, là encore, l’occasion de nouvelles discussions. Il ne s’agit pas de dire qu’ils sont meilleurs mais de comprendre qu’ils existent, qu’ils représentent des possibilités et reflètent la liberté de choix que garçons et filles devraient avoir dans leur vie. Les mettre à disposition des élèves ouvre le champ des possibles. Il ne s’agit évidemment pas de convaincre à tout prix les garçons de porter des robes rouges à paillettes !
[1] Le genre dans la littérature jeunesse, https://fill-livrelecture.org/egalite-femmes-hommes-dans-la-filiere-du-livre/le-genre-dans-la-litterature-jeunesse/ [consulté le 13/08/25]
[2] Comment s’est imposée la règle du « masculin l’emporte sur le féminin » ? , https://archipelduvivant.org/2024/03/12/comment-sest-imposee-la-regle-du-masculin-lemporte-sur-le-feminin/ [consulté le 14/09/25]
[3] Rapport - 6ème état des lieux du sexisme en France : s’attaquer aux racines du sexisme (22 janvier 2024), https://www.haut-conseil-egalite.gouv.fr/stereotypes-et-roles-sociaux/travaux-du-hce/article/6eme-etat-des-lieux-du-sexisme-en-france-s-attaquer-aux-racines-du-sexisme[consulté le 10/09/25]
[4] Le genre dans la littérature jeunesse, https://fill-livrelecture.org/egalite-femmes-hommes-dans-la-filiere-du-livre/le-genre-dans-la-litterature-jeunesse/ [consulté le 13/08/25]
[5] Gender stereotypes in childhood: what’s the harm?, par Eva Pemberton (Burmingham city university), https://www.bcu.ac.uk/research/education-and-social-work/cspace-blog/gender-stereotypes-in-childhood-whats-the-harm [consulté le 14/08/25]
[6] Le quart d’heure de lecture, Eduscol (février 2025) https://eduscol.education.fr/3757/le-quart-d-heure-de-lecture [consulté le 14/09/25]
[7] L’atelier de lecture DECLIC – CE2-CM1-CM2, Mélanie Pouesselle, Mallory Tinea-Monhard, Aurore Valat (éditions Retz, 2023)